Choisir un sport pour protéger son dos.
mardi 18 septembre 2007
Avec notre partenaire Dos Majeur
BASKET - HAND - VOLLEY
Ces sports se pratiquent sur des sols durs et imposent des sauts en hyper extension associés parfois à des rotations. Les chocs engendrent des vibrations allant des talons jusque dans la colonne vertébrale. Ces problèmes sont limités si le parquet est suffisamment absorbant et si l’amorti qu’il propose est suffisant.
DANSE
Par les mouvements extrêmes qu’elle impose les risques vertébraux sont importants pour la majorité des jeunes enfants.
Il faut éviter les cours surchargés sans surveillance parfaite.
Il faut que le danseur connaisse la position physiologique de référence pour toujours pouvoir la retrouver.
EQUITATION
Pour un bon cavalier, c’est un plus. La recherche d’une monte correcte impose une position qui respecte les courbures vertébrales physiologiques et permet aux muscles para vertébraux une efficacité maximum.
GOLF
Pour de multiples raisons, le golf n’a pas bénéficié de l’engouement qu’a connu le tennis. Si la pratique de ce sport a permis d’identifier des phénomènes douloureux bien spécifiques, comme pour le tennis, il faudra aborder le golf avec la même démarche préventive.
Le " swing " sollicite la colonne vertébrale qui joue alors le rôle d’un fils de torsion. Cependant, une bonne colonne (musculature et souplesse) associée à une technique parfaite n’aura pas plus de risque que d’autres sports. Les douleurs lombaires varient suivant l’âge, suivant le niveau du jeu : plus le niveau s’élève moins il y a de lombalgies.
La prévention passe par l’acquisition d’une technique parfaite et un échauffement minutieux. Il est conseillé de pratiquer, en complément, une activité physique proposant un travail symétrique.
JOGGING
Venu des USA il y a 30 ans, cette pratique réunit le sport et la rue. Cette promiscuité anti-hygiénique a choqué les puristes du " cross country " comme de la médecine. Elle a aussi permis à des foules d’hommes et de femmes de tout âge, d’origine et de niveau différents, de se retrouver côte à côte, dans une bourgade reculée ou une capitale célèbre, pour battre les plus beaux des records : contre soi même. -
Le risque majeur est la lombalgie :
Onde de choc répétée : 2 à 3 fois le poids du corps en courant en descente
Tassement vertébral, si mauvais terrain ou si sangle abdominale trop faible
Il faut avoir de bonnes chaussures, avec un amorti au sol bien absorbant (investissement unique mais capital), un bon entraînement progressif.
L’épreuve reine est le Marathon : les chocs répétés atteignent 300 tonnes accumulées. Courir 42 Km n’est pas deux fois plus difficile que de courir 2 fois 21 Km, c’est totalement différent.
L’enfant est à surveiller : accentuation de la lordose lombaire par hypertonie des muscles antérieurs.
. Premières foulées : 7 - 8 ans = initiation, mais pas avant.
. Pré-entrainement : 10 - 12 ans 1 à 2 jours par semaine Entraînement diversifié Encadrement compétent
. Entraînement : 14 - 15 ans, si doué
MARCHE
Elle est rarement sportive, mais hygiénique ou de santé. La randonnée en est l’illustration la plus fréquente. " Une journée de sentier donne une semaine de bienfaits " affirme Ch. Bertholet.
Il faut là aussi respecter certaine règles :
Chaussures et chaussettes jamais neuves pour une longue randonnée
Sac à dos adapté à la marche, ne pas se surcharger mais, en montagne, toujours penser au soleil, à la pluie, au vent et au froid (protège tête, coupe-vent chaud, gant et bonnet, et la gourde d’eau)
Choisir des itinéraires à sa mesure
Apprendre à marcher, pas réguliers.
Intérêt pour la colonne vertébrale :
La colonne vertébrale est en position physiologique. On observe alors de micromouvements vertébraux durant le pas (main droite - pied gauche, et inversement) dont les effets permettent des ajustements vertébraux associés à une alternance de la contraction et du relâchement des muscles para vertébraux. La marche est le premier et le plus simple exercice dont notre colonne tirera grand bénéfice.
Ces effets bienfaisants sont amplifiés si l’on porte un sac a dos de 5 % du poids du corps (le sac, un tricot, un coupe vent et une bouteille d’eau). Le poids du sac suscite une réaction musculaire d’auto agrandissement qui permet de marcher plus droit.
Pour aller plus rapidement il est conseillé d’augmenter la fréquence du pas. Augmenter la longueur du pas (associé au mouvement des bras plus ample) reviendrait à imposer à la colonne vertébrale une torsion ou un cisaillement trop important.
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Voir notre rubrique "renforcement musculaire-" Voir les semelles amortissantes
